Publié le 18 Septembre 2020

Encore merci à tous les souscripteurs et à toutes celles et ceux qui ont acquis le topo depuis sa parution en juin. Un été favorable à la fréquentation de ce massif de proximité (crise Covid...) ce qui s'est traduit sur le terrain par une augmentation du nombre de cordées sur les grandes classiques (traversée Grand Pic, dents du Loup, arêtes du Pin, aiguilles de l'Argentière...), une présence continue sur de nouveaux secteurs équipées (dent d'Alexandre, Samiloup...) et un attrait pour des voies restées confidentielles jusqu'alors (amis du Ferrouillet, intégrales d'arêtes, éperon du refuge des 7 Laux...). Il n'en demeure pas moins que la partie nord de la chaîne, au nord du pas de la Coche, certes moins riche en rochers, demeure pénalisée par son éloignement de Grenoble, principale ville émettrice de grimpeurs. Je reste toutefois surpris de la faible fréquentation de deux itinéraires qui devraient attirer les "bons" grimpeurs :
- Au roc de Pendet, "t'es Oulx" (6c+ ; 6a obl.). En plus, il existe désormais un nouvel accès depuis le Pleynet : on descend 100 m par une piste forestière et on est à 1350 m. L'attaque de la voie étant à 2000 m sans aucun pinaillage, on peut raisonnablement tabler sur 1h15 pour parvenir à l'attaque depuis le parking ce qui en fait maintenant une des approches les plus courtes du massif !!!
- Aux Trois Dames, "le grand méchant loup" (7a ; 6a obl.). Le pas de 7a n'est qu'un pas et on peut tirer. Le reste ne dépasse pas le 6b. Granite somptueux. Là, il y a un peu plus d'approche (compter 1h45) mais ce n'est pas non plus "abo" et en enchaînant avec la traversée vers les Grands Moulins, cela fait une belle petite journée complète.

Depuis la mise à jour de ce topo, comme déjà abordé sur ce blog, je me suis (un peu) mis à chercher de nouvelles lignes. Aussi, cet été, j'ai pu rééquiper sans excès "papier, caillou, ciseaux" aux Grands Moulins. Une ligne qui devrait être un peu parcourue maintenant. Il existe également une petite voie d'apprentissage située sous le col de l'Aigleton qui a déjà été reprise. Mais la plus belle nouveauté pour la saison prochaine (plein nord à 2300 m d'altitude, ça va commencer piquer et à être mouillé...) pourrait bien être ce Triangle du lac Blanc comme nous l'avons surnommé, où nous venons d'ouvrir (du bas) trois lignes sincèrement très belles (deux voies entièrement équipées de 5-6 longueurs et une troisième en trad' de 4 longueurs). En attendant le topo que je suis en train de préparer et qui sera mis en ligne sur ce blog, voici quelques images d'avant-goût.

Nouveau secteur. Rocher au top. Ici dans Trilaux et Narvalaux, ouvertes avec Julien Pierson, l'ouvreur de Samiloup
Nouveau secteur. Rocher au top. Ici dans Trilaux et Narvalaux, ouvertes avec Julien Pierson, l'ouvreur de Samiloup
Nouveau secteur. Rocher au top. Ici dans Trilaux et Narvalaux, ouvertes avec Julien Pierson, l'ouvreur de Samiloup
Nouveau secteur. Rocher au top. Ici dans Trilaux et Narvalaux, ouvertes avec Julien Pierson, l'ouvreur de Samiloup
Nouveau secteur. Rocher au top. Ici dans Trilaux et Narvalaux, ouvertes avec Julien Pierson, l'ouvreur de Samiloup
Nouveau secteur. Rocher au top. Ici dans Trilaux et Narvalaux, ouvertes avec Julien Pierson, l'ouvreur de Samiloup
Nouveau secteur. Rocher au top. Ici dans Trilaux et Narvalaux, ouvertes avec Julien Pierson, l'ouvreur de Samiloup
Nouveau secteur. Rocher au top. Ici dans Trilaux et Narvalaux, ouvertes avec Julien Pierson, l'ouvreur de Samiloup
Nouveau secteur. Rocher au top. Ici dans Trilaux et Narvalaux, ouvertes avec Julien Pierson, l'ouvreur de Samiloup

Nouveau secteur. Rocher au top. Ici dans Trilaux et Narvalaux, ouvertes avec Julien Pierson, l'ouvreur de Samiloup

Et dans la partie sud du massif, encore un autre pilier qui devrait intéresser les amateurs de petites voies pas trop dures. Tout cela doit être peaufiné avant l'arrivée de la neige si je trouve le temps parmi tout le reste, ou au printemps prochain. C'est pourquoi les informations ne seront pas données avant. Merci de votre patience. Tout cela prend du temps : rien que cette journée où deux petites voies ont été équipées (2x5 longueurs, une équipée entièrement, une en trad avec 2 points par longueur + friends) nous aura pris 12h voiture-voiture. Merci aux partenaires qui offrent (ou permettent l'acquisition à un prix intéressant) les goujons et plaquettes : l'entreprise Petzl et ses "Coeur bolt" qui sont mes préférés de par leur finition, le club ECI qui s'investit énormément en Isère (et ailleurs) et l'ami El Pat qui m'a gentiment donné quelques plaquettes complémentaires. Le tout partagé avec Julien, l'ouvreur de Samiloup, désormais grande classique du massif.

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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #escalade-alpi

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Publié le 15 Septembre 2020

Etant presque novice dans ce domaine, j'ai toutefois beaucoup appris en six mois ; que dis-je, en trois mois ! Cependant, il me reste tant à apprendre ! Ce partage est donc tout autant pour rendre compte de mon expérience au complet novice comme pour avoir les réactions des vrais habitués afin de corriger/progresser.

Ouvrir une voie (du bas), impose d'abord de porter le matériel. D'où une recherche, mais ça je sais faire, de la légèreté absolue. Mais il faut toutefois ne pas se passer d'un outil qui serait indispensable et parer aux éventuelles (mauvaises) surprises. Par où on commence ?

 

Le Harnais : léger et confortable pour l'attente au relais et les pauses pendu sur un friend, un crochet ou autre. Le Sitta (Petzl) remplit très bien ce rôle ! 240 g en S. Noter le porte-marteau maison.

Sitta (Petzl)

Sitta (Petzl)

Les friends. Les Camalot (Black Diamond) restent une référence. Les modèles ultralight (du 0.4 au 4) permettent d'économiser de précieux grammes et n'ont pas d'équivalent.

Camalot UL 0.5 et 2 (Black Diamond)

Camalot UL 0.5 et 2 (Black Diamond)

Les dégaines. Nombre à optimiser selon ce que l'on pense ouvrir. J'utilise les Ange (Petzl) que j'ai depuis un bon moment mais d'autres modèles légers font tout aussi bien l'affaire.

Ange L (Petzl)

Ange L (Petzl)

Des pitons. Y compris dans le cadre d'ouverture d'une voie entièrement sur plaquettes, une lame et une cornière pourront rendre de précieux services. Evidemment, s'il s'agit d'une voie en trad, on emportera davantage de clous.

Deux vieux pitons Charlet-Moser

Deux vieux pitons Charlet-Moser

Les points. On a le choix entre le diamètre 12 et 10. Le 10 est amplement suffisant et on gagne énormément en poids (pour le transport) mais aussi en diamètre (forcément) et en longueur de perçage donc en batterie donc en nombre de points "mettables" avec un accu chargé à bloc. Pour info : point (complet) Petzl coeur bolt inox 10 = 110 g (117 g pour l'équivalent chez Fixe) ; en 12 (Fixe) = 150 g !! Ma préférence niveau finition reste la Coeur Bolt. Le goujon est aussi un poil plus court (que l'équivalent chez Fixe) ce qui permet de percer presque 1 cm de moins et donc, de gagner plus de 10% de batterie. Ce n'est pas négligeable. Attention à bien percer toute la longueur du point (et pas seulement la longueur du goujon qui sera dans le rocher car en cas de raté, cela permet d'enfoncer complètement le goujon au marteau et de le rendre quasi invisible).

Coeur Bolt inox 10 (Petzl)

Coeur Bolt inox 10 (Petzl)

Fixe 12 mm

Fixe 12 mm

Le perfo. Ici un Bosch GBH 18V EC (1,7J). Poids : 2,1 kg avec son équipement (+ 550 g pour l'accu). Il faut le customiser un peu pour pouvoir le porter en bandoulière. Ci-après, mon système réalisé à partir d'une sangle molletonnée destinée au transport d'un trépied photo (dont je ne me servais jamais). J'ai également réalisé un protège-mèche (petit tube creux) grâce à l'idée de Xavier Dorel (merci à lui), escamotable facilement et maintenu par un élastique. Il ne s'agit pas de se planter la mèche en cas de chute, et même de se brûler avec juste après avoir percé. L'accu de 5Ah est un excellent choix. Avec un second accu et une mèche de qualité, on ne pourra pas parvenir à l'épuisement de l'énergie disponible avant épuisement du stock de points. En gros, vous ne pourrez pas transporter suffisamment de points !!
A noter qu'il n'y a pas de système de sécu. Le perfo est tenu à la main, en gardant la sangle en bandoulière quand c'est possible, sinon à bout de bras... S'il vient à tomber dans la manip, c'est mort. Et l'assureur en-dessous ne sera pas à la fête, sans le protège mèche !!! A voir pour les situations difficiles : il doit falloir le laisser sur le point précédent et le récupérer à l'aide d'un ensemble fifi + cordelette (suffisamment longue). Pas encore testé ; je n'ai équipé que des lignes bien en-dessous de mon niveau max (6a+ maxi sur du très court). Je perce en équilibre sur les pieds, en me tenant de la main gauche au rocher.

Perfo, gros plan sur le protège-mèche et accu
Perfo, gros plan sur le protège-mèche et accu
Perfo, gros plan sur le protège-mèche et accu

Perfo, gros plan sur le protège-mèche et accu

La mèche. Il existe plusieurs marques. Celle-ci est top avec une pointe à quatre pans. Dans du granite (ce qu'il y a de plus dur), j'ai pu planter 37 points (diamètre 10) avant d'épuiser l'accu avec une mèche neuve  !!! Dans du calcaire, on passe sans souci la quarantaine. Je me demande s'il n'y a pas moyen de prendre un foret de 5 cm de moins quand même ! (à noter le marquage au scotch pour la limite du perçage). Ne pas lésiner sur la mèche (entre 8 et 10€) et sur son état. Mieux vaut dépenser quelques euros de plus que de devoir revenir une journée supplémentaire sur site pour finir le travail (entre le temps, la fatigue, l'essence... on ne fait que perdre !!!). Pas de place pour les rats dans ce petit jeu.

Mèche quatre pans avec marquage de la longueur totale du goujon

Mèche quatre pans avec marquage de la longueur totale du goujon

La clé. Une clé de 17 pour visser les goujons de 10. Celle-ci (photo ci-dessous) est un peu trop longue et le bras de levier risque de casser le système : il faudrait en trouver une plus courte (ou la scier) ; en attendant, ne pas serrer comme un mulet. Pas de cordelette pour sécuriser la clé ; les cordelettes finissent pas s'emmêler et c'est vite un gros bazar sur le harnais. En cas de perte ou casse (ce qui sera toujours possible avec une cordelette), il faut de toutes façons une clé de secours. Une petite clé à molette permettra en outre d'utiliser d'autres diamètres (par exemple, si on a quelques goujons de 12 dans le tas ; ou pour serrer un maillon rapide destiné à un rappel).

Clé de 17 et petite clé à molette de secours

Clé de 17 et petite clé à molette de secours

Un crochet. Pour percer "sereinement" si on est au taquet. A ce jour, il est resté sur le porte-matériel mais je ne désespère pas de pouvoir l'utiliser :D :D :D.

Ici un crochet (Black Diamond) avec trois embouts différents

Ici un crochet (Black Diamond) avec trois embouts différents

Le marteau. Indispensable pour enfoncer le goujon avant de visser. Là, la cordelette est utile pour éviter de le perdre car on ne va pas emporter un second marteau de secours. La manip' est la suivante : on perce, on place le goujon à la main avec la dégaine dessus (le goujon est déjà sur la dégaine sur le porte-matériel, il ne faut pas perdre de temps si on est en équilibre précaire) et cela tient tout juste. On se saisit alors du marteau et on tape un premier coup pour commencer à entrer le goujon. Là, je maintiens la dégaine vers le bas avec l'index de la main gauche et je frappe avec la main droite. Cela maintient la plaquette dans le bon sens et évite de frapper sur la plaquette et sur le mousqueton du haut de la dégaine. Une fois l'ensemble enfoncé, je mousquetonne la corde et peut, si besoin, me "cabestaner" dessus. Il reste alors à visser tranquillement.

Vieux marteau Camp. Lourd mais on peut taper comme un mulet. A voir un autre modèle plus court et un peu plus léger.

Vieux marteau Camp. Lourd mais on peut taper comme un mulet. A voir un autre modèle plus court et un peu plus léger.

Le relais. Il comporte deux points, généralement espacés de 30 à 50 cm, l'un au-dessus de l'autre mais pas à la verticale. En fait cela dépend surtout de la configuration du rocher. Si un bloc s'avérait un tantinet douteux, il est plus que conseillé de ne pas mettre les deux points dessus. Pour un relais de rappel, il est déjà prêt (corde entre les deux points, maillon rapide serré à la clé). On perce un premier trou, on plante le premier goujon (celui du bas, avec le maillon) et on perce pour le second au-dessus en fonction de la longueur de la corde de liaison (tout cela avec de l'anticipation avant le premier perçage...)

Un relais de rappel

Un relais de rappel

La brosse à gratter. Une petite brosse métallique pour les lichens et mousses gênantes. Ce modèle n'a pas encore été expérimenté mais il est petit et léger. Il devrait dépanner mais s'avère insuffisant pour de gros travaux.

Petite brosse métallique

Petite brosse métallique

De la cordelette. En rab, en fond de sac. Pour une échappatoire. Avec peut-être un maillon rapide, un Escaper (Beal) selon la longueur de corde qu'on aura emporté. Un gros casse-tête car on est déjà chargé et la corde, c'est ce qui peut être de plus lourd. A chacun de voir en fonction de ses projets.

Cordelette de secours

Cordelette de secours

Et le casque ? Encore une fois, le poids et le poids ! Le nouveau Sirocco Petzl se fait quasiment oublier sur le sac : 170 g en taille S, suffisant pour ma petite tête.

Sirocco Petzl

Sirocco Petzl

Le sac à dos pour porter tout ça. Là encore, pas de choix unique mais des dizaines de possibilités. On fait avec qu'on a mais un dos confortable et une bonne ceinture, ainsi qu'une capacité d'au moins 30 litres sont nécessaires. Ce modèle Terrex (40 litres, avec sangles de compression latérales pour adapter le volume au contenu) est ce que j'ai trouvé de mieux dans ma cave. Il n'est pas trop lourd (1 kg environ) et suffisamment adapté pour porter jusqu'à 15 kg. Avec fermeture rapide à enroulement.

Adidas Terrex Solo Lightweight
Adidas Terrex Solo Lightweight

Adidas Terrex Solo Lightweight

Et bien sûr, optimiser tout le reste. En Belledonne, gourde filtre (pour moi Katadyn Be Free, déjà maintes fois présenté ici) vide qu'on remplira au dernier moment (des torrents partout), coupe-vent ou pas, quelle bouffe ? bâtons pour aide à la marche...

Bon courage ! Et merci de vos retours/conseils !

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Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi, #matériel

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Publié le 12 Septembre 2020

Les Grands Moulins sont un "haut" sommet de Belledonne, bien individualisé et bien en avant de la chaîne sur sa partie nord. Visibles de loin depuis Grenoble, ils bénéficient de l'accès élevé de Val Pelouse et du refuge de la Perrière situé sur le GR738, et ce malgré une approche un peu longuette. On les réalise généralement par la voie normale de l'arête sud-ouest, parfois par l'arête nord un peu plus scabreuse et dans ce cas en traversée. En mode randonnée (randonnée ++ pour l'arête nord). En 2015, j'y ai ouvert une petite voie sympathique en versant est. J'y suis retourné ce jour avec ma petite Emie : montée par la Perrière puis le col de la Frèche, voie "Papier, caillou, Ciseaux" puis sommet par la fin de l'arête sud-ouest, descente par l'arête nord puis crêtes de la Grande Montagne d'Arvillard pour une boucle intégrale. Une belle journée en montagne, encore plus belle avec les jeux de nuages et les bouquetins !

Approche
Approche
Approche

Approche

Dans la voie
Dans la voie
Dans la voie
Dans la voie
Dans la voie

Dans la voie

Jeux de nuages

Jeux de nuages

Coucou les bouquetines !

Coucou les bouquetines !

Sommet
Sommet

Sommet

Descente sur l'arête nord
Descente sur l'arête nord
Descente sur l'arête nord

Descente sur l'arête nord

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Rédigé par lta38

Publié dans #Belledonne, #escalade-alpi, #randonnée sportive

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Publié le 10 Septembre 2020

C'est une question qu'on peut se poser. Evidemment que quand on équipe une voie, a fortiori du bas comme je l'ai fait jusqu'à présent, c'est bien de l'escalade. Mais comme on évolue dans un niveau inférieur à son niveau max, on n'entretient pas vraiment son niveau. Et donc, après un été durant lequel j'aurai ouvert sept petites voies qui m'auront occupé une dizaine de journées et (au moins) tout autant d'autres jours à grimper avec les filles (sans compter les arêtes de type "montagne"), les quelques voies difficiles (pour moi) réalisées après le confinement et avant le début des vacances ne sont plus qu'un lointain souvenir.

S'il était besoin d'essayer pour s'en rappeler, il suffit de faire un tour sur les falaises sportives autour de Grenoble. Mais peu importe, il y a longtemps que je sais que je ne ferai jamais de 8b. Je ne désespère pas un jour d'aller faire un tour dans un 7c mais pour cela, il faudra être beaucoup plus assidu. En attendant, une belle soirée de reprise sportive avec Candice au mas d'Oris qui réserve quelques belles lignes. Au programme :
- Oris cantonais 5c (court et facile mais joli et très bien équipé)
- Beginning 6a+ (magnifique, peu soutenu et très bien équipé)
- Padelézard 6a+ (très belle fissure soutenue en seconde partie)
- En Cathyminie 6b+ (très beau mur jaune en seconde partie, crux en haut)
- Maeva 6c+ (départ pas très beau, un peu aléatoire avec un pas obligatoire : bien d'avoir le deuxième point clippé ; mur du haut somptueux et soutenu)

Et encore de très belles lumières du soir comme c'est le cas depuis quelques jours.

Candice dans "Beginning"

Candice dans "Beginning"

Equiper n'est pas grimper ?
Equiper n'est pas grimper ?

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Rédigé par lta38

Publié dans #escalade-alpi, #Chartreuse

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Publié le 9 Septembre 2020

Ce n'est pas la plus belle des vallées. Trop urbanisée avec une certaine anarchie architecturale. Trop cultivée de manière intensive avec ces horribles champs de maïs (une des plus vilaines céréales visuellement à mon goût ; qui plus est destiné à nourrir du bétail). Quelques grosses verrues visibles comme le nez au milieu de la figure depuis les plus hauts sommets (ST Microelectronics, Soitec, Grenoble Distribution...). Mais il faut bien que les gens vivent, mangent et travaillent. Et tout n'a pas forcément été pensé dès le départ pour être "beau", d'autant que la beauté reste subjective.

Mais c'est devenu "ma"vallée. Avec ses atouts. Au pied des montagnes. Permettant un accès rapide à l'une ou à l'autre. Mais aussi avec ses commodités voire la proximité de la grande ville si besoin. Rond-point central des Alpes françaises avec, à portée de main, une diversité paysagère montagnarde unique. Avec la chance, en ce qui me concerne, d'être dans une petite rue où le charme a été conservé jusque là. Alors, je m'en accommode très bien et je ne pourrais pas revenir en centre-ville aujourd'hui.

Cette maison me permet aussi de m'évader l'espace de quelques instants : dans les ruelles, les champs, le bocage ou simplement par la fenêtre. En attendant de retourner là-haut, au plus vite.

Balade du soir à la maison : serin cini, lapin et arc-en-ciel !
Balade du soir à la maison : serin cini, lapin et arc-en-ciel !
Balade du soir à la maison : serin cini, lapin et arc-en-ciel !

Balade du soir à la maison : serin cini, lapin et arc-en-ciel !

Balade du matin à la maison : "poursuite" d'une montgolfière à vélo !
Balade du matin à la maison : "poursuite" d'une montgolfière à vélo !
Balade du matin à la maison : "poursuite" d'une montgolfière à vélo !
Balade du matin à la maison : "poursuite" d'une montgolfière à vélo !
Balade du matin à la maison : "poursuite" d'une montgolfière à vélo !

Balade du matin à la maison : "poursuite" d'une montgolfière à vélo !

Ciels du soir à la maison
Ciels du soir à la maison
Ciels du soir à la maison
Ciels du soir à la maison
Ciels du soir à la maison

Ciels du soir à la maison

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Rédigé par lta38

Publié dans #paysages

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